notre sauveur

 Précision importante

Le sarkologue n’est pas le médecin qui soigne une maladie honteuse. C’est le spécialiste en sarkologie.

 

  Sarkologie : partie de la zoologie qui traite des animaux politiques, particulièrement du sarko.

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Français, Françaises,

Il ne vous aura pas échappé que la France va mal. Notre pays est en en proie au doute et à la dépression. Pourtant, nous avons depuis longtemps sous les yeux, la solution à tous les maux qui nous accablent. Nous la voyons chaque jour en ouvrant notre journal ou en allumant notre poste de télévision. Cette solution miraculeuse, c’est Nicolas Sarkozy. Hors de lui, point de salut. Il est notre dernier espoir. Ma modeste contribution au sauvetage de la France sera donc d’aider par tous les moyens à l’élection de notre sauveur en 2007

 le sarkologue   

 


  Avertissement

  Malgré nos soins attentifs, toutes les informations que vous trouverez sur ce blog n’ont pas pu être vérifiées, faute de temps. Elles proviennent néanmoins de sources sérieuses et sûres.

 la rédaction   

Mercredi 14 septembre 2005 3 14 /09 /Sep /2005 00:00

Embusqué dans sa marie, le petit nigaud s’ennuie. Certes, il marie à tours de bras des célébrités qui pensent qu’il est plus prestigieux de convoler à Neuilly qu’à La Courneuve , mais il lui tarde que ses nombreux talents soient enfin reconnus et employés à des tâches plus nobles que l’union de starlettes.

 

Le scrutin législatif qui s’annonce va distraire la mélancolie du petit nigaud, las. Mitterrand s’est cru malin en favorisant le parti du Pen avec la proportionnelle pour mettre le RPR dans l’embarras, mais il n’a réussi qu’à limiter les dégâts et n’a pas pu empêcher l’inévitable. Les vilains socialo-communistes perdent les élections et il est obligé de nommer Chirac au poste de premier ministre. Celui-ci s’empresse de rassembler ses amis les plus dégourdis pour  former un gouvernement destiné à réparer les bêtises de son prédécesseur, le dangereux révolutionnaire Fabius. Le petit nigaud qui aurait bien aimé être ministre, en attendant mieux, va se plaindre au nouveau sous-chef qui lui explique  : tu es un peu trop jeune pour que je te confie un maroquin, tu manques d’expérience. Après tout, tu n’es que chef de village, mais sois patient, ton tour viendra. En attendant, regarde les vieux travailler. Observe comment Pasqua dissuade les étudiants de traîner dans les rues pour ne pas qu’ils prennent froid, comment il s’occupe des pauvres étrangers qui se sont perdus dans Paris en les raccompagnant gentiment jusqu’à la porte de leur pays et prends-en de la graine. Le petit nigaud, qui ne perd jamais une occasion de s’instruire, suit à la lettre ces précieux conseils, du fond de sa mairie, où il continue à marier distraitement les chanteurs du top 50.

 

Pendant ce temps, Mitterrand, mauvais perdant, profite de ce que son premier ministre ne soit pas très futé pour l’accabler publiquement de ses sarcasmes et contrarier systématiquement la moindre de ses initiatives. Chirac, qui est d’un naturel agité et impatient, s’énerve beaucoup,  finit par perdre ses moyens, et du même coup, les présidentielles. Dans la foulée, il se ramasse également aux législatives. Retour à la case départ : les rouges sont revenus et ils recommencent à faire des bêtises.

 

Le petit nigaud expérimente la recette qui lui a donné la mairie pour devenir député, ça peut toujours servir. Il sait aussi que Mitterrand, s’il est très fort pour rouler Chirac dans la farine et se faire élire président, est nettement moins adroit quand il s’agit de conserver une majorité plus de cinq ans. Et les législatives suivantes lui donnent raison, Chirac est le grand gagnant. Mais il n’a aucune envie d’une seconde cohabitation, il a été suffisamment ridiculisé au cours de la première. De plus, l’expérience lui a enseigné que le poste de premier ministre est un tremplin peu fiable pour accéder à la présidence. Il va donc envoyer son homme de confiance pour déminer le terrain. Celui qui va hériter de ce cadeau empoisonné est un loyal ami de trente ans, il se nomme Balladur.

 

Le petit nigaud, las, qui a copieusement arrosé son second mandat de député, est réveillé en sursaut par la sonnerie du téléphone. Allo ? …heu… Monsieur Sarkozy ? ….heu….. oui… Vous êtes toujours intéressé par un ministère ?

 

Prochain épisode :  Nabot Léon, grandeur et décadence

 

                                                                       à suivre
Par le sarkologue - Publié dans : Biographie du líder mínimo
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Mardi 13 septembre 2005 2 13 /09 /Sep /2005 00:00

Pour la première fois depuis très longtemps, le petit nigaud va faire la rentrée des classes. Pour l’occasion, il s’est acheté un cartable neuf.

 

Balladur est un immigré de luxe, comme lui. Il est issu d’une famille de boutiquiers turcs, qui lui a donné le goût du commerce. Il connaît Chirac depuis très longtemps : ensemble, ils ont négocié les accords de Grenelle, puis, lassé de la politique, il exercé son sens des affaires en dirigeant de nombreuses sociétés très juteuses, comme celle du tunnel du Mont Blanc. Il est remonté en selle pour devenir ministre de l’argent dans le précédent gouvernement Chirac. Maintenant, c’est le nouveau sous-chef et il est très gentil avec le petit nigaud, là. Il lui a donné le ministère des impôts. C’est un immense bâtiment tout neuf, au bord de l’eau. Ça a quand même une autre gueule que la mairie de Neuilly.

 

La première fois que le petit nigaud va chez le président, il est dans ses petits souliers. Comme il a de petits pieds, ça ne lui fait pas trop mal. Il est venu là, avec son cartable neuf,  pour assister au conseil des ministres mais il en profite pour visiter un peu la maison : un jour, elle sera à lui. Un huissier qui l’a surpris en train de fouiner dans les cuisines, l’emmène jusque dans une vaste pièce où a lieu la réunion. Autour d’une grande table, se tiennent Mitterrand, Balladur, et une flopée de ministres tout neufs, dont certains seront à nouveau ses collègues plus tard : Juppé, Douste-Blazy, Fillon, Barnier, Perben et Alliot-Marie. Il y en a aussi quelques vieux, comme celui qui veut terroriser les terroristes, l’indéboulonnable Pasqua. On se dit bonjour, on fait connaissance mais on ne travaille pas vraiment. A la fin du conseil, on fait la photo de classe sur les marches du perron.

 

Les choses se passent de mieux en mieux pour le petit nigaud. Il est devenu le chouchou du sous-chef, essaie même de fayoter avec Mitterrand qu’il déteste pourtant, si bien qu’il hérite de la communication le jour où ce pauvre Carignon est obligé de quitter précipitamment son ministère, entre deux gendarmes. L’épidémie emportera ensuite Longuet, puis Bosson. Malgré ces péripéties judiciaires, l’estime des français pour Balladur reste intacte. Il faut dire que le petit nigaud, là, l’aide sans compter. Il est le chef des sous, (théoriquement, c’est Alphandéry, mais comme il est du parti de Giscard, il n’a pas son mot à dire). Normalement, le rôle du chef des sous, c’est de faire des économies et de ne pas gaspiller. Au lieu de ça, le petit nigaud distribue à tort et à travers, tant et si bien que la population a l’illusion que les affaires marchent bien, grâce au miraculeux Balladur. Pendant ce temps, la cote du malheureux Chirac dégringole aussi vite que le bilan sanguin de Mitterrand. Balladur, reconnaissant, a promis au petit nigaud qu’une fois président, il ferait de lui le sous-chef de la France. Cette fois, son avenir est assuré, c’est sûr et certain. Balladur n’a aucune raison de lui mentir et Chirac est lessivé.

 

Ce dimanche soir le petit nigaud, las, a l’air d’avoir rétréci de dix bons centimètres. Il quitte Bercy comme un voleur, la tête rentrée dans les épaules, en emportant quelques cartons. Chirac, opérant un inattendu et spectaculaire rétablissement, vient de laminer Balladur au premier tour. Le petit nigaud sait déjà que lorsque le bulldozer se sera débarrassé de Jospin, une terrible vengeance s’abattra sur lui.

 

Prochain épisode :  Chirac, égal à lui-même

 

                                                                       à suivre
Par le sarkologue - Publié dans : Biographie du líder mínimo
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Lundi 12 septembre 2005 1 12 /09 /Sep /2005 00:00

Le septennat historique de Chirac démarre sur les chapeaux de roues. A peine lui a t’on  remis la clef de la valise atomique qu’il reprend les essais nucléaires pour bien montrer qui est le chef. Le petit nigaud, las, qui est devenu depuis peu, extrêmement méfiant, prend cet avertissement très au sérieux. Il a de quoi être paranoïaque le petit nigaud. La famille Chirac au grand complet a juré sa perte. Au RPR, plus personne ne lui adresse la parole, on se moque de sa taille ridicule ouvertement, il trouve de petits cercueils en carton posés sur son bureau, se croit suivi dans la rue et voit des assassins à la solde des Chirac partout. Alors, la dissuasion nucléaire, ça le tracasse, le pauvre biquet.

  

Le sous-chef du nouveau président, c’est Juppé. Il est très obéissant, très intelligent mais pas malin. Mais alors pas du tout. Il réussit le tour de force de se mettre à dos en peu de temps, moins qu’il n’en faut pour le dire, les étudiants, les enseignants, les routiers, les infirmières, les cheminots, les fonctionnaires, les agriculteurs, bref, pratiquement tous les gens qui votent. Chirac, éclaboussé par l’impopularité de son fringant premier ministre, s’inquiète. Il n’a pas l’intention de terminer son mandat en cohabitant avec un socialiste quelconque. C’est alors qu’il sort de sa poche son arme secrète. L’arme secrète de Chirac est un fin stratège, un redoutable tacticien qui lui conseille de dissoudre le Parlement pour conserver une majorité jusqu’aux prochaines présidentielles. Cet homme avisé et clairvoyant, ce Mozart de la manœuvre politique, c’est Villepin. Aussitôt dit, aussitôt fait. A ceci près que le RPR prend une grosse gamelle et que Chirac est forcé d’installer Jospin à Matignon.

 

 Le petit nigaud, là, souffle un peu. Le grand chef va avoir des soucis, et lui, va pouvoir enfin se faire oublier, peut être même se faire pardonner, s’il y met du sien.

 

Le gros problème avec Jospin, c’est qu’il tient ses promesses électorales. Cet abruti est en train de gâcher le métier. En plus, avec son air con et sa vue basse, tout lui réussit : quoiqu’il fasse, les français l’adorent, même le chômage baisse, du jamais vu depuis trente ans. Il n’y est pour rien, mais ça se passe pendant qu’il fait semblant de s’en occuper, ça revient au même. Pour se faire bien voir de Chirac, le petit nigaud prend la tête de la liste RPR pour les européennes, (Seguin, flairant le vent de la déroute, s’est esbigné en douce), et comme prévu, ce n’est pas une défaite, c’est la Bérézina. Chirac pique une grosse colère et le petit nigaud, las, se retrouve une fois encore mis à l’index. Sentant que si Jospin continue à réussir, pour lui les carottes sont cuites, il en est réduit à se rendre tous les matins à l’église de Neuilly, pour faire brûler un cierge devant la statue de Sainte Scoumoune, la priant de déposer sous les pas de l’insolent chanceux, quelques peaux de bananes. Sa seule chance de rédemption, c’est de prendre inconditionnellement le parti de Chirac pour le faire réélire, et il s’y emploie avec zèle. Il persuade son ami Pernaut, speaker à téhèfun, de convaincre les français qu’ils vivent tous dans le Bronx, par la faute de Jospin. Le chômage remonte et la peau de banane miraculeuse prend la forme de la loi des 35 heures. Le parti du Pen sert enfin à quelque chose d’utile : il tire les marrons du feu pour Chirac au premier tour, qui se fait réélire au second avec un score soviétique.

 

 Le petit nigaud, là, est absolument certain que la place de sous-chef de la France est pour lui. Il en mettrait sa tête d’hydrocéphale à couper. Juppé, qui commence à recevoir des convocations chez le juge d’instruction est carbonisé, il ne reste donc plus que lui. Hier soir, il a fêté une victoire qui n’était pas la sienne très sobrement, et ce matin, c’est l’esprit lucide qu’il espère la sonnerie du téléphone en faisant les cent pas dans son bureau.

Drrrriiiiiing.

 

 Prochain épisode :  en attendant le 18 brumaire.

  

                                                                       à suivre
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Dimanche 11 septembre 2005 7 11 /09 /Sep /2005 00:00

               Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
               Déjà Nabot Léon perçait sous Bonaparte.

 

Un des grands principes des affaires crapuleuses dit que quand une société commence à avoir trop d’ennuis avec la justice, elle doit déménager et changer de nom. Le RPR est devenu l’UMP.

 

Ce faux jeton de Chirac a choisi Raffarin. C’est un ancien marchand de réclames, et il gouverne comme tel, à grands coups de slogans. Il brasse du vent. Ce qui console le petit nigaud, las, c’est que Raffarin est encore plus moche que lui. Au conseil des ministres, il passerait presque pour normal. Chirac, magnanime, lui a donné la place de son mentor Pasqua. Il est désormais chef des argousins, il va pouvoir bien s’amuser. La première chose à faire est de se les mettre dans la poche. Les perdreaux, ils sont plus faciles à contenter que les électeurs : ils ont des goûts simples. Ils désirent seulement pouvoir buller dans les commissariats, boire tranquillement  des coups entre eux sans qu’on les fasse suer avec la déontologie et autres balivernes, sortir de temps en temps pour prendre un peu d’exercice en cognant sur le crâne des citoyens récalcitrants, particulièrement s’ils sont bronzés. En contrepartie, ils sont disposés à fournir un petit effort qui consiste à tourmenter les automobilistes dans le but de les délester règlementairement de leurs économies. Côté flicaille, pas de problèmes, au besoin, Perben lui donnera un coup de main. En revanche, côté électeurs, il va falloir jouer finement. Que veulent-ils ? Du travail, moins de taxes, ça, ce n’est pas son rayon. De la sécurité, là oui, il est armé, il a été à bonne école. Il va commencer par purger les centres-villes des putes, des clodos et des manouches qui ne font pas joli dans le décor. Dehors, les voleurs de poules, direction la Roumanie. Puis viendra le tour de tous les quidams au faciès exotique, ils sont faciles à reconnaître. Quand toute cette racaille qui ne vote pas aura débarrassé le plancher, il y aura de la place dans les bidons villes pour loger chômeurs et èrèmistes. Tout le monde sera content. Ne restera plus qu’à venir souvent à la télé pour dire : dormez tranquilles, braves gens, tout va bien. Il adore ça, le petit nigaud, parler à la télé, à propos de tout et de n’importe quoi, avec cependant, une nette préférence pour le n’importe quoi.

 

Chirac ne veut pas faire la guerre en Irak et il se fâche avec les américains. Du moment que les français sont d’accord, pourquoi pas. Il n’y a que cette andouille de Madelin qui la ramène. Le petit nigaud, lui, il n’a pas d’avis sur la question. La guerre, ça coûte, mais les étasuniens, il les aime bien. Chez eux, tout est simple. Surtout la politique. Il n’y a que deux partis : la droite et l’extrême droite. Ça s’appelle la démocratie moderne et ça marche du feu de Dieu. C’est un très bon système pour quand je serai chef de la France , pense le petit nigaud. Pour peu que je m’entende bien avec le Pen ou son successeur, on pourra même éviter les formalités pénibles que sont les élections.

 

Tiens, à propos d’élections, l’UMP vient de dérouiller au régionales. Le petit nigaud revient à Bercy, mais depuis le temps, il n’est plus dans le coup, alors il téléphone tous les matins à son frère Guillaume qui est devenu sous-chef des patrons pour lui demander comment il faut faire. Pas le temps de poser ses valises, ce sont les européennes, et encore une rouste. Le petit nigaud est bombardé chef de l’UMP avec interdiction d’être ministre. Il n’a pas encore  appris  son nouveau numéro de téléphone que le référendum qui devait sauver Chirac est déjà perdu. Exit Raffarin, bonjour Villepin. Le petit nigaud rechausse les chaussettes à clous et retourne faire des mamours aux poulets.

 

Il n’est même pas déçu. Il s’en fout complètement. Ministre de ceci ou de cela, sous-ministre, chef des ministres, même pas ministre, pour lui, maintenant, c’est du pareil au même. Avant de partir bouder sur l’île de Ré, Jospin avait laissé une bombe à retardement sous le bureau de Chirac. C’est le quinquénat. Avec trois élections lamentablement perdues à mi-mandat, il est fini, il ne s’en relèvera pas. Le petit nigaud le sait, c’est pourquoi il se fout de tout. Ça fait longtemps qu’il roule pour son propre compte. Villepin est plus grand que lui, il s’en fout. Sa femme l’a quitté pour un bellâtre, il s’en fout, bon débarras. Le petit nigaud las, c’est terminé. Maintenant, il est Bonaparte au pont d’Arcole, il n’a plus peur de rien. Avec son tout nouveau système de démocratie moderne, il va enterrer tous ces jaloux. Il va se faire élire premier consul à vie, pour commencer, puis sacrer empereur à Notre Dame par Benoît et quelques. Il fera scier les pieds de toutes les chaises de la cathédrale et il pourra enfin les regarder de haut, tous ces cloportes. Puis il remontera les Champs Elysées dans un carrosse en or massif sous une pluie de fleurs et les acclamations de la foule. Vive Napoléon IV, vive l’Empereur, vive Napo….TOC TOC TOC !!!!

 

Son chauffeur le réveille, il vient de le prendre en flagrant délit de roupillon sur son banc à l’assemblée. Se souvenant de son rêve, Nabot Léon porte discrètement la main à sa braguette pour vérifier qu’il n’a pas mouillé son slip. Que voulez-vous ?    Monsieur le Ministre, je vous rappelle que vous avez rendez-vous dans vingt minutes avec l’avocat de votre femme, je viens vous chercher.   De quoi il se mêle ce con, je le vire sur le champ. Puis se ravisant, il répond : c’est bon, j’arrive.

 

Ses rêves de grandeur avaient fait oublier un instant à Nabot Léon qu’il avait besoin de son chauffeur : il ne conduit pas, ses pieds n’atteignent pas les pédales.
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